Du 3 juillet au 21 septembre 2025, l’Hôtel de Mercy-Argenteau à Paris accueille une exposition inédite : « Le geste retrouvé ». L’École des Arts Joailliers y dévoile la reconstitution d’un torque celte en or découvert à Montans en 1843. L’entrée est gratuite mais obligatoire sur réservation.
À retenir
- Exposition ouverte du 3 juillet au 21 septembre 2025, mardi au dimanche, 13 h 30 – 19 h.
- Reconstitution d’un torque celte du Second âge du Fer (450 – 25 av. J.-C.).
- Collaboration scientifique : CNRS, Musée d’Archéologie nationale, Centre archéologique de Montans.
- Artisan-orfèvre : Antoine Legouy, Meilleur Ouvrier de France.
- Prolongement à Lyon du 24 au 30 novembre 2025 dans le cadre de « de Mains en mains » de Van Cleef & Arpels.
Présentation de l’exposition Le geste retrouvé
L’École des Arts Joailliers, fondée par Van Cleef & Arpels, présente « Le geste retrouvé : reconstitution du torque celte de Montans ». L’événement se tient à l’Hôtel de Mercy-Argenteau, 16 bis boulevard Montmartre, Paris 9e.
Objectifs pédagogiques et culturels
L’exposition a pour mission de partager la culture joaillière et de valoriser les savoir-faire anciens. Elle s’adresse au grand public, aux amateurs d’art, aux professionnels et aux familles.
Calendrier et accès
Du 3 juillet au 21 septembre 2025, l’accès est gratuit du mardi au dimanche, 13 h 30 – 19 h. Réservation obligatoire en ligne. Après Paris, l’exposition voyage à Lyon, du 24 au 30 novembre 2025, dans le cadre de « de Mains en mains » de Van Cleef & Arpels.

Reconstitution archéologique : un torque celte en or
Le torque est un collier rigide en or massif, découvert en 1843 à Montans (Tarn) et daté du Second âge du Fer. Le projet remet en scène la totalité des gestes techniques utilisés il y a plus de 2 000 ans.
Contexte historique de la pièce
Le torque original mesure 16,7 cm de diamètre et pèse 380 g. Il appartient au fonds du Musée d’Archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye. Il symbolise le statut social et la puissance des élites gauloises.
Méthodologie expérimentale
Des archéologues et Barbara Armbruster du CNRS ont fourni les données scientifiques. L’orfèvre Antoine Legouy a reproduit la pièce avec des outils d’époque reconstitués : marteaux en bronze, filières en bois, creusets en argile.

Acteurs du projet
- Scientifiques : Centre archéologique de Montans, CNRS, Musée d’Archéologie nationale.
- Artisanat : Antoine Legouy, Meilleur Ouvrier de France.
- Institution : Grégory Weinstock, Directeur des Métiers de Haute Joaillerie Van Cleef & Arpels.
Parcours immersif et intelligence de la main
La scénographie entrelace vidéos, maquettes et outils. Le visiteur suit chaque étape : fonte de l’or, laminage, torsadage, polissage.
Supports pédagogiques
Des bornes vidéo montrent Antoine Legouy en train de reproduire les gestes. Des bornes tactiles permettent de manipuler des éléments virtuels du torque. Un lexique simplifie le vocabulaire technique.
Visites guidées et familiales
Introduction toutes les 30 minutes l’après-midi. Le dimanche, une visite jeune public est programmée de 13 h 30 à 15 h 30. Les guides détaillent aussi l’architecture de l’Hôtel de Mercy-Argenteau.

Témoignage : la main comme outil de recherche
« La recherche ne peut se passer des hommes de l’art. L’intelligence de la main, le savoir de ceux qui pratiquent les savoir-faire sont décisifs et complètent la connaissance érudite »
— Emmanuelle Amiot, commissaire de l’exposition.
Enjeux patrimoniaux et perspectives
L’exposition démontre que l’archéologie expérimentale enrichit la compréhension du patrimoine. Elle valorise la transmission des gestes et des techniques.
Bénéfices pour le public visiteur
Accès gratuit, immersion sensorielle, découverte d’un objet rare, échange avec des scientifiques et artisans.
Impact pour l’École des Arts Joailliers
L’institution renforce sa mission d’éducation et de diffusion culturelle. Elle positionne la joaillerie comme vecteur de recherche et de transmission.
Réservation obligatoire : ecoledesartsjoailliers.com











